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puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce Pardonnez nos offenses (le 29/04/2007 à 23h35)

Paru en 2003, c'est pourtant celui que j'ai lu en dernier.
Et tant mieux ! j'ai vraiment préféré celui-ci à l'éclat de dieu.
Résumé :
 

Hiver 1284. Les " froidures du Diable " accablent Draguan, petit diocèse du comté de Toulouse. La population est en proie aux peurs les plus irraisonnées depuis la découverte de restes de corps suppliciés dans la rivière...

C'est alors qu'un prêtre aux manières étranges, Henno Gui, se présente à l'évêché. Il a été mandé pour prendre en charge la paroisse d'Heurteloup.

Enfoui dans une forêt inextricable, entouré de marais nauséabonds soupçonnés de porter la peste, Heurteloup vit dans l'oubli depuis des décennies. L'église est en ruine, nombre de maisons sont à l'abandon. Nul ne sait ce que les habitants sont devenus...

Cette paroisse maudite, treizième d'un évêché aussi pauvre qu'isolé, intéresse pourtant les plus hautes sphères de Rome

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puce L'éclat de Dieu (le 29/04/2007 à 23h33)

Paru fév. 2006, c'est le deuxième bouquin que je lis de cet auteur.
(le premier étant très différent, "quelques minutes avant  noël")
Résumé :
 

Plus encore que le Graal ou l'arche d'alliance, l'Eclat de Dieu suscite bien des convoitises depuis la nuit des temps. A celui qui le possède sont en effet promises la compréhension des mystères de l'univers, ainsi que la connaissance et la puissance absolues. Sous couvert d'assurer la protection d'un immense pèlerinage vers Jérusalem libérée, neuf chevaliers francs entreprennent cette audacieuse quête. Mais peu avant le départ, l'un d'eux est mystérieusement assassiné Cosimo, son neveu, insatisfait des explications officielles, se joint alors à l'expédition pour tenter de découvrir la vérité. La proximité d'un tel trésor attisant les ambitions et multipliant les trahisons, Cosimo, qui en sait déjà trop, va devoir redoubler de vigilance et d'habileté tandis que s'affrontent des forces qui le dépassent... Un roman d'aventures éblouissant qui transporte le lecteur à travers le plus grand des mystères : le Temps.

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puce ... (le 29/04/2007 à 23h25)

ENTRE
 
ce que je pense
ce que je veux dire
ce que je dis
ce que vous voulez entendre
ce que vous entendez
ce que vous croyez comprendre
ce que vous comprenez
 
Il y a au moins 7 possibilités de ne pas s'entendre ....

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puce Quelques citations (le 14/04/2007 à 01h00)

Aimer, c'est essentiellement vouloir être aimé. Lacan

Aimer c'est bien, savoir aimer, c'est tout. Chateaubriand

J'aime bien mieux être malheureuse en vous aimant que de ne vous avoir jamais vu
Guilleragues
Le bonheur c'est de continuer à désirer ce que l'on possède

L'homme est malheureux parce qu'il ne sait pas qu'il est heureux

Le bonheur c'est quand le temps s'arrête

Le souvenir est un poète, n'en fait pas un historien

Les souvenirs du bonheur passé sont les rides de l'âme

Malheureux qui ne peut se réfugier dans un souvenir

Le souvenir des peines passées est agréable

L'amour est la seule chose qu'on emporte dans l'éternité

Savoir pour prévoir afin de pouvoir

La joie c'est en soi qu'on la trouve pas ailleurs

L'amour est une fumée faite de la vapeur des soupirs

Il y a des larmes d'amour qui dureront plus longtemps que les étoiles du ciel

L'amour c'est d'abord aimer follement l'odeur de l'autre

La blessure cicatrisée, on oublie la douleur

Une femme pardonne tout, excepté qu'on ne veuille pas d'elle

L'amitié est l'amour sans ailes

La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve et vous aurez vécu si vous avez aimé

Si nous résistons à nos passions, c'est plus par faiblesse que par force

Les femmes font les pires folies pour allumer une passion et prennent la fuite devant l'incendie

Il est plus facile à renoncer à une passion que de la maitriser

Les raisonnables ont duré, les passionnés ont vécu

Vois avec ton coeur

Le coeur d'une mère est l'école d'un enfant

Fermez vos coeurs avec plus de soins que vos portes

Le coeur n'a jamais de rides, il n'a que des cicatrices

La vrai tendresse est avant tout une affaire de violence contenue

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puce Paul éluard (le 14/04/2007 à 00h56)

(Le Phénix, 1951)

Et un sourire

La nuit n'est jamais complète
Il y a toujours puisque je le dis
Puisque je l'affirme
Au bout du chagrin une fenêtre ouverte
Une fenêtre éclairée
Il ya toujours un rêve qui veille
Désir à combler faim à satisfaire
Un coeur généreux
Une main tendue une main ouverte
Des yeux attentifs
Une vie à se partager.

 
POÈMES POUR LA PAIX (1918)

Monde ébloui,
Monde étourdi.

I

Toutes les femmes heureuses ont
Retrouvé leur mari - il revient du soleil
Tant il apporte de chaleur.
Il rit et dit bonjour tout doucement
Avant d'embrasser sa merveille.

II

Splendide, la poitrine cambrée légèrement,
Sainte ma femme, tu es à moi bien mieux qu'au temps
Où avec lui, et lui, et lui, et lui, et lui,
Je tenais un fusil, un bidon - notre vie!

III

Tous les camarades du monde,
O! mes amis!
Ne valent pas à ma table ronde
Ma femme et mes enfants assis,
O! mes amis!

IV

Après le combat dans la foule,
Tu t'endormais dans la foule.
Maintenant, tu n'auras qu'un souffle près de toi,
Et ta femme partageant ta couche
T'inquiétera bien plus que les mille autres bouches.

V

Mon enfant est capricieux -
Tous ces caprices sont faits.
J'ai un bel enfant coquet
Qui me fait rire et rire.

VI

Travaille.
Travail de mes dix doigts et travail de ma tête,
Travail de Dieu, travail de bête,
Ma vie et notre espoir de tous les jours,
La nourriture et notre amour.
Travaille.

VII

Ma belle, il nous faut voir fleurir
La rose blanche de ton lait.
Ma belle, il faut vite être mère,
Fais un enfant à mon image...

VIII

J'ai eu longtemps un visage inutile,
Mais maintenant
J'ai un visage pour être aimé,
J'ai un visage pour être heureux.

IX

Il me faut une amoureuse,
Une vierge amoureuse,
Une vierge à la robe légère.

X

Je rêve de toutes les belles
Qui se promènent dans la nuit,
Très calmes,
Avec la lune qui voyage.

XI

Toute la fleur des fruits éclaire mon jardin,
Les arbres de beauté et les arbres fruitiers.
Et je travaille et je suis seul dans mon jardin.
Et le soleil brûle en feu sombre sur mes mains.

 
Certitude

Si je te parle c'est pour mieux t'entendre
Si je t'entends je suis sûr de te comprendre

Si tu souris c'est pour mieux m'envahir
Si tu souris je vois le monde entier

Si je t'étreins c'est pour me continuer
Si nous vivons tout sera à plaisir

Si je te quitte nous nous souviendrons
En te quittant nous nous retrouverons

 
La Courbe de tes yeux

La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur,
Un rond de danse et de douceur,
Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,
Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu
C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.
Feuilles de jour et mousse de rosée,
Roseaux du vent, sourires parfumés,
Ailes couvrant le monde de lumière,
Bateaux chargés du ciel et de la mer,
Chasseurs des bruits et sources des couleurs,
Parfums éclos d'une couvée d'aurores
Qui gît toujours sur la paille des astres,
Comme le jour dépend de l'innocence
Le monde entier dépend de tes yeux purs
Et tout mon sang coule dans leurs regards.

- entre Oct. 1924 et aout 1926 -

Ce poème provient du recueil intitulé " Capitale de la douleur "


L'amoureuse

Elle est debout sur mes paupières
Et ses cheveux sont dans les miens,
Elle a la forme de mes mains,
Elle a la couleur de mes yeux,
Elle s'engloutit dans mon ombre
Comme une pierre sur le ciel.

Elle a toujours les yeux ouverts
Et ne me laisse pas dormir.
Ses rêves en pleine lumière
Font s'évaporer les soleils,
Me font rire, pleurer et rire,
Parler sans avoir rien à dire.

- entre 1914 et 1921 -

Ce poème provient du recueil intitulé " Capitale de la douleur "



"Nous Deux" (1951)

Nous deux nous tenant par la main
Nous nous croyons partout chez nous
Sous l'arbre doux sous le ciel noir
Sous tous les toits au coin du feu
Dan la rue vide en plein soleil
Auprès des sages et des fous
Parmi les enfants et les grands
L'amour n'a rien de mystérieux
Nous sommes l'évidence même
Les amoureux se croient chez nous



Malice

On dit que la robe des robes partout se pose et se repose, que la toilette est aux yeux du dimanche, que le repos suit la pente des bras.
Toilette fine pour visites, propreté chez les autres, robe de tenue droite avec un paquet.
Robe mise, porte ouverte; robe ôtée, porte fermée.

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puce Paul éluard (le 14/04/2007 à 00h53)

Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l'écho de mon enfance
J'écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J'écris ton nom

Sur tous mes chiffons d'azur
Sur l'étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J'écris ton nom

Sur les champs sur l'horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J'écris ton nom

Sur chaque bouffée d'aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J'écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l'orage
Sur la pluie épaisse et fade
J'écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J'écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J'écris ton nom

Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes maisons réunis
J'écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Dur miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ces oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J'écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chque main qui se tend
J'écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom

Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenir
J'écris ton nom

Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté

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puce Hautement philosophique (le 20/02/2007 à 18h51)

mais comme je suis blonde, je peux appeler ça philosphie de vie ...

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puce Il pleure dans mon coeur (le 10/02/2007 à 01h13)

Il pleure dans mon coeur

Il pleure dans mon coeur
comme il pleut sur la ville ;
quelle est cette langueur
qui pénètre mon coeur ?

Ô bruit doux de la pluie
par terre et sur les toits !
pour un coeur qui s'ennuie
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
dans ce coeur qui s'écoeure.
Quoi ! nulle trahison ? ...
ce deuil est sans raison.

C'est bien la pire peine
de ne savoir pourquoi
sans amour et sans haine
mon coeur a tant de peine

Souvenir de CM1.

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puce Une seconde avant noël (Romain Sardou) (le 16/01/2007 à 23h51)

c'est un joli conte, bien ficelé, une histoire d'enfant qui laisse songeur...

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puce Au lycée (le 16/01/2007 à 08h11)

Ces jours obscures, une compagne m'est apparue, son sourire a touché mon coeur, ses yeux ont brûlé mon âme, le murmure de sa voix engourdit mes sens, elle est belle, attirante, désirable... et pourtant j'hésite... car malgré toute sa grâce, ne se nomme-t-elle pas folie ?

c'était il y a longtemps, mais je n'ai jamais oublié, tous ces mots qui ce sont croisés, contrairement à nous, enfin, moi je n'ai jamais su...

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